Les textes

Nouveauté

Gueule en terre

(2017)

« Quand ils s’en allèrent, je restai là, prostré pour encore quelques secondes, tremblant sur le sol, humilié. Une ou deux fenêtres s’étaient illuminées dans la rue, mais les silhouettes anonymes avaient vite disparu, habituées au vacarme estudiantin. Personne ne se souciait de moi, étalé sur le sol, frigorifié dans mon short-tshirt à la fin du mois de septembre. C’était normal. Cela faisait partie du folklore. »

 


Post Mortem, Inc.

Post Mortem, Inc. est mon premier roman. Écrit à partir de 2007 et sans cesse retravaillé depuis, il a finalement été diffusé dès 2016 sous forme de sept parties téléchargeables gratuitement. Post Mortem a tous les défauts et toutes les qualités d’un premier roman. Et c’est pour ça que je l’aime.

Livre 1 : Tout ira bien

 

Post Mortem, Inc. est l’entreprise funéraire 2.0. Elle rachète votre vie virtuelle et l’utilise à votre mort. Toutes les stars décédées ont des comptes actifs, alors pourquoi pas vous ?

 

 

 

 

 

Les autres tomes de la série sont disponibles ici.

 

 

 

 


Coffee Stories

Les Coffee Stories sont des nouvelles, publiées régulièrement depuis 2014. Lisez-les, racontez-les, partagez-les. Autour d’un feu, d’une table, ou d’un bon café.

Quatre moi en mer

(2014)

Loïc Shultz voulait partir loin, abandonner la réalité.
Mais c’est la réalité qui l’abandonna, le jour où il apprit que sa vie était un film.

 

Les fourchettes parlent-elles le grec ancien ?

(2014)

Certains objets ont plus de volonté que d’autres. Les portes qui claquent, les clous qui dépassent, les imprimantes qui tombent en panne, les verres qui vous glissent des mains… Vous pensez vraiment que tout ça n’est dû qu’au hasard ou à la maladresse ? Avant d’être atteint du syndrome de la page blanche, Anthony Flitz le croyait, lui aussi.

Sentiments à vendre

(2014)

Sur Terre, il y a les animaux, et il y a l’homme. Entre les deux, il y a la chimie des Sentiments. Amour, Amitié, Compassion… Tout se vend, tout s’ingère, tout se prend. Certains disent qu’avant, il y a longtemps, les humains pouvaient ressentir des émotions positives par eux-mêmes, sans rien devoir acheter. Mais personne n’y croit vraiment.

Joyeux anniversaire

(2014)

J’ai toujours fait ce qu’il fallait. J’ai toujours été comme il faut, ni trop, ni trop peu. J’ai fait du sport avec les autres, le même qu’eux. J’ai porté les mêmes vêtements, ceux à la mode, me suis fait la même coupe, celle à la mode. Je me suis même fait implanter des cristallins intelligents. Des années de mimétisme au service de ma sociabilité. Et malgré cela, aujourd’hui, tout le monde m’a oublié.

Cassandra

(2014)

Il y a des gens avec qui on se lie, sans explication, sans raison. Parce qu’on sent que c’est comme ça, de cette manière que les choses doivent être. Certaines routes sont faites pour se croiser. Moi, j’ai croisé celle de Cassandra.

 OSIRIS

(2014)

Il y a deux façons de déformer le temps : horizontalement, et verticalement. En rédigeant les Lois, Will Pearson n’avait jamais pensé devoir les enfreindre un jour, devenir un fugitif, un chronocriminel. Ni en venir à prendre en otage une maternité toute entière, à plus de 80 ans. Mais le passé réserve parfois autant de surprises que l’avenir.

 


Autres nouvelles

Éternicide

(2016)

Dans la vie, Jessé a tout gagné… ou presque. Les affaires l’ont rendu solitaire, et ses parents ont préféré s’éterniser : perdre connaissance en figeant leur cerveau dans le bonheur pour l’éternité. Arrivé au sommet, que choisira-t-il ? Vivre chaque jour en attendant sa chute, ou garder le bonheur éternel en écourtant son existence consciente d’une simple pression de bouton ?

Hamoc

(2016)

Quand j’ai vu un policier déraper en voiture sur le trottoir devant l’école, en jaillir, et charger son arme devant moi ; quand j’ai entendu le claquement froid du métal reprenant place après que sa main gauche ait tiré le canon en arrière ; le réel m’a giflé avec toute sa force et toute sa consistance.

La mécanique de l’abîme

(2017)

« Les gens qui prétendent savoir comment l’écriture fonctionne disent qu’il faut observer les gens, comme si de la nature humaine pouvait s’extraire une essence dont la récolte constituait une activité en soi. Gabriel doutait de cette théorie. D’abord parce qu’il avait pour principe général de douter des théories ; ensuite parce qu’il croyait à la force de l’imprévu, à l’observation involontaire et impromptue. »

 

 

Droits d’utilisation

L’intégralité des textes disponibles ici sont placés sous la double licence CC BY-SA Art Libre. Vous avez donc le droit de la partager, mais aussi de l’adapter : vous pouvez la traduire, en écrire une suite, un prequel, vous en inspirer pour une peinture ou une chanson, en faire un court métrage, … à condition de rappeler que j’en suis l’auteur original, et de diffuser votre adaptation sous les mêmes licences. Profitez-en !

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